rencontre avec MM Cousineau et Caradu, conseillers municipaux
Ce compte-rendu de l’entretien veut témoigner que nous avons bénéficié d’une bonne écoute.
Entretien avec M. COUSINEAU et M. CARADU du mercredi 15 juillet 2026
Quelques mois après les élections municipales, il nous semblait utile de rencontrer les conseillers chargés des questions liées à l’environnement afin de présenter l’APELT et d’échanger sur quelques thèmes d’actualité.
A la suite d’une demande d’entretien effectuée sur l’espace citoyen du site de la commune, une rencontre nous a été proposée, à la mairie, le 15 juillet dernier à 10h00.
L’horaire a été repoussé, au dernier moment, à 11h30 pour permettre aux conseillers municipaux d’assister à la sépulture de M. Alain Lorfrois, une personnalité tranchaise, mais le temps consacré à l’entretien n’a pas été affecté par ce contretemps.
Nous remercions MM. Cousineau et Caradu pour leur disponibilité.
M. Cousineau (1er adjoint) précise que les dossiers liés à l’environnement sont traités par plusieurs conseillers, en concertation :
M. Cousineau est surtout en charge du trait de côte (érosion, recul du trait de côte, risque de submersion).
M. Caradu est concerné (avec Mme Charrier) par la végétalisation de la commune.
Mme Lallement traite les questions d’énergie.
Energie : il est prévu d’équiper les bâtiments municipaux de panneaux photovoltaïques. En collaboration avec le SYDEV, les plages horaires de l’éclairage public seront élargies en utilisant de l’énergie « propre ». Une difficulté est que l’éclairage public sur le territoire communal dépend de 50 points de programmation ; une restructuration est nécessaire.
Cendriers de plage : ils n’ont plus lieu d’être après la mise en place de l’interdiction de fumer sur les plages pendant la saison. Peut-on imaginer des points d’extinction des cigarettes avant l’accès à la plage ?
Bacs à marée : l’APELT demande qu’ils soient réinstallés chaque hiver, ce qui sera fait ; le responsable des services techniques reconnaît leur utilité mais le traitement de leur contenu demande un tri exigeant en temps.
Criblage plage centrale : en début de saison la cribleuse a été utilisée à plusieurs reprises pour nettoyer la plage centrale. Pour la municipalité il était utile de nettoyer la plage « vitrine » de la station ; la cribleuse avait été remisée mais elle fonctionne et son usage est maintenant limité à une seule portion de plage en centre ville. La laisse de mer ainsi que les bandes végétales de haut de plage ne sont pas touchées.
Entrées de plage condamnées : des entrées ont été fermées parce qu’ensablées ou érodées. Ces entrées ne seront pas aménagées avec des passerelles. « Là où le sable s’accumule, on le laisse. »
Erosion et recul du trait de côte : il avait été question, lors d’une réunion publique sur le sujet, de la création d’ASA (Associations Syndicales Autorisées) pour encadrer des travaux de protection contre l’érosion. Après des échanges avec la préfecture, il apparaît que les difficultés budgétaires ne permettent pas ce type de démarche : l’État ne peut s’engager à garantir les budgets des ASA.
En clair, la défense contre l’érosion ne peut être financée. Mais il reste possible de traiter le risque d’inondation et de submersion (taxe GEMAPI), risque qui existe aussi à La Tranche.
Il serait éventuellement envisageable de créer une ASA communale qui regrouperait les ASA en formation. Une collaboration avec les communes du littoral serait possible. Le sujet pourrait faire l’objet d’un référendum.
Pistes cyclables : il s’agit d’aménagements fondamentaux pour la commune ; un audit va être réalisé avant des travaux de réfection ou d’extension.
L’avenue des Tulipes n’est plus une vélorue à la demande de l’association des parcs.
Station d’épuration : l’APELT souhaite depuis longtemps organiser, pour ses adhérents, une visite de la station avec un technicien (délégataire : SAUR). Pour la municipalité actuelle la visite est possible, il faut renouveler la demande. Le rapport d’activité 2025 de la SAUR est satisfaisant ; l’APELT est autorisée à consulter ce document.
PLUi : le travail sur le document a pris du retard ; son adoption doit être définitive en octobre ou novembre 2026.
Végétalisation (ou revégétalisation) du territoire communal : le changement climatique impose cette végétalisation mais exige de bien réfléchir aux espèces à mettre en place. Par exemple, les pins d’Alep de l’Esplanade de l’Europe présentent des signes de dépérissement (attaques de scolytes), ce qui inquiète M. Caradu.
D’autres sujets restent à traiter. Il est promis aux représentants de l’APELT que ce type d’entretien sera renouvelé.
15 septembre 2026 : cinq mois après les élections, une réunion publique est prévue pour rendre compte de l’action de la municipalité.
Marc Rivalland Martine Bretonnet